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Départ avec Andrée et Yves depuis Odos, 6 h 15, par autoroute jusqu'à Moûtier. Le temps s'avère très beau et chaud. Quelques bouchons sur l'autoroute nous ont retardé de près d'une heure, mais le passage du col du Petit-Saint-Bernard s'effectue sans circulation. L'arrivée vers 20 h à Aoste Quart est un soulagement, après plus de 1100 km de trajet. Un chalet confortable permet le repos, ainsi le soir à chaque retour de randonnées.
Visite de la ville romaine d'Aoste, les ruelles piétonnes, le théâtre antique romain et ses constructions en ruines, encore bien conservées. À travers un monument on observe le Grand Combin un sommet à plus de 4000 m..
Aoste Courmayeur - La Palude - Plate forme de la Pointe Helbroner : 3466 m. au pied du Mont Blanc - Val Ferret : 1700 m. - Refuge Eléna : 2061 m. - Dénivelé : 400 m.
Le lever est tôt pour se rendre à Courmayeur, Entred La Palude. Nous prenons le téléphérique qui nous amène à la plate-forme de la Pointe Helbroner, placée sur le glacier au pied des hauts sommets : Mont Blanc, Aiguille Noire de Peuteret, Dôme des Dames Anglaises, Aiguille du Midi, Grandes Jorasses, le Cervin tout au loin.
La vue est extraordinaire. Une cordée d'une dizaine d'alpinistes remonte le glacier. Nous prenons de nombreuses photos, alors que de plus en plus de visiteurs arrivent.
Par la suite nous nous rendons dans le Val Ferret. Par la piste Est le cheminement longe le torrent puis un sentier à droite grimpe raide avec quelques lacets sur plusieurs centaines de mètres. Le vallon verdoyant, fleuri de mille couleurs, laisse glisser le sentier sur un névé pentu à traverser. Sans piolet la vigilance est de mise. Encore plus loin deux autres névés, plus courts sont à traverser, avec de la boue à la sortie.
Un dôme herbeux et fleuri comme un jardin botanique, dans sa traversée amène au refuge Eléna. L'immense refuge tout en longueur est posé sur un balcon au-dessus du torrent. Peu de randonneurs se manifestent. La pause est courte, nous quittons le banc.
Quelques petits groupent descendent. Nous en dépassons quelques-uns avant les névés. Le sentier tombe dans la vallée et nous retrouvons la piste, puis la petite route pour récupérer le véhicule et rentrer sous la chaleur 32 degrés.
Aoste - Breuil Cervinia : 2012 m. - Refuge Oriondé du Duc des Abruzzes : 2808 m. Point : 2820 m.
- Dénivelé cumulé : 800 m.
- Durée: montée 3 h, descente 2 h, 6 h (arrêts compris)
- Niveaux : physique : 2 ; technique: 2 (Au pied du Cervin : 4477 m)
Nous prenons la route du Val Tournenche, Breuil Cervinia, village touristique destiné aux skieurs. Le départ de la randonnée est cherché pendant une demi-heure. Le beau temps, doux, le ciel dégagé offre le spectacle du Cervin, sommet imposant parmi les cimes et le relief.
Une longue piste sillonne par de larges virages, les pentes abruptes de la montagne. Elle frôle la magnifique cascade le Fossu, se jetant des hauts rochers éclatant ses eaux dans un bouillon d'écumes.
Pour couper les longs virages, de temps en temps avec Andrée nous prenons des raccourcis. Cela ne nous avance pas à chaque fois, car Yves, par la piste peut être devant ! De loin nous commençons à apercevoir le refuge. Tout au long de la randonnée le Cervin s'impose parmi les sommets aux alentours.
Quelques virages encore et nous parvenons au refuge Oriondé. Nous nous installons à quelques dizaines de mètres au-dessus pour déjeuner, face à l'impressionnant pic du Cervin. Les glaciers et séracs sont très proches. L'arête du Cervin, coté Italien est impressionnante. Le refuge dessus ne se remarque pas.
Plus bas coté gauche, des sommets se détachent : la Dent d'Hérens, les crêtes Dentelées, le refuge belvédère. 14 h 10, nous redescendons par la piste et ses longs lacets. Quelques raccourcis épargnent le long trajet. Nous admirons la cascade majestueuse du Fossu.
Le ciel s'est couvert de quelques nuages. La température a baissé. Elle remonte lorsque nous arrivons au point de départ à 17h. Nous allons repérer le départ du téléphérique qui approche du Cervin. Retour à Quart.
Aoste - Valsavarenche - Tignet Nex - Pont : 1960 m. - La randonnée Palestra Arranpicata : 2222 m. Meyes - Entrod : les gorges et le Château
Visite des hameaux Tignet et Nex de jolies maisons et chalets anciens en pierre, bois et toit de Lauzes. Les habitants sont absents apparemment. Seul un serpent glisse sous un banc. Descente ensuite dans le parc du Grand Paradis. Nous suivons la route sur quelques centaines de mètres, puis bifurquons à l'ouest sur une piste qui grimpe par de longs lacets en direction de Palestra Arranpicata.
Le long du chemin nous côtoyons de nombreuses variétés de fleurs colorées comme des gentianes, orchis, joubarbe, trolles, etc. Des cascades impressionnantes dégringolent des parois. La traversée d'un tunnel sombre s'effectue sans lampe, pour arriver sur un balcon herbeux. La vue sur la vallée est superbe. En face Est nous remarquons le refuge Chabod.
La piste s'arrête. Un sentier s'enfonce dans une grotte ruisselante. Un autre sentier s'élève, raide dans une pente herbeuse. Deux marmottes, proches, nous observent. Nous redescendons après être arrivés entre les deux Meyes d'en haut et d'en bas. Tunnel et lacets nous entraînent au point de retour. Autant la température était fraîche sur les hauteurs, dans la plaine les 28 degrés seront dépassés.
De retour par la route de Valsavarenche, nous entrons dans le village d'Entrod, où nous traversons le pont sur des gorges spectaculaires, étroites et profondes. Nous découvrons le château d'Entrod, magnifique bâtisse noyée dans la verdure, que nous contournons pour en saisir les aspects cachés.
Le petit village dans sa partie basse et ancienne présente quelques maisons au charme d'antan, un vieux lavoir et sa planche pour frotter le linge.
Aoste - Val di Cogne - Cogne - Gimillan - Lillaz cascade du vallon de Urtier.
Par une jolie route de montagne dominant les torrents aux eaux abondantes, sous le ciel bleu et la chaleur du soleil, nous visitons le village de Cogne. Dans les ruelles, devant des maisons des sculptures en bois étranges, amusantes, où personnages et animaux grotesques décorent le village.
Après le repas, nous tentons une petite randonnée le long d'un torrent pour atteindre une cascade. La piste s'arrête. Des travaux ont supprimé le passage. Retour et tentative par un autre chemin qui passe dans les ruelles d'un hameau et grimpe au pied de la cascade Grand Eyvia, qui projette ses eaux furieuses sur des dizaines de mètres.
L'orage gronde. Des averses de pluie s'abattent sur les lieux. Nous filons nous abriter. V
Aoste - visite de la ville
Valpelline - Lac Place Moulin : 1969 m. - Refuge de Prayarère : 2005 m. - Belle Tsa : 2474 m.
- Dénivelé cumulé : 780 m.
- Durée: 7 h 51 (arrêts compris)
- Niveaux : physique : 2 ; technique: 2
6 h lever. Avec Andrée, Yves, moi-même nous allons à travers les villages de Valpelline au départ du lac Place Moulin. La piste longe le lac s'orientant au nord-est face à la Tête de Valpelline et ses glaciers. Montées et descentes traversent des bois, passent près de belles cascades au débit puissant. De nombreuses fleurs colorées jonchent le chemin.
L'immense lac tout en longueur se parcourt en une heure avant d'arriver à Prarayère, où se dressent quelques maisons, notamment le refuge. Nous traversons des prairies vallonnées. Le sentier franchit des torrents, ponts de bois ou passages sur des gros cailloux. A travers les mélèzes, la végétation abondante, les rhododendrons fleuris , nous évoluons sur un sentier raide qui s'enlace dans un relief chaotique.
Le long du chemin nous rencontrons des cascades spectaculaires aux eaux débordantes et puissantes. À l'est une grande bergerie indique l'accueil du bétail. La montée est toujours raide et enchaîne les lacets. Enfin vers 13 h nous parvenons à Bella Tsa. C'est un petit plateau herbeux où les ruines de granges ne conservent que des murs de pierre. En contrebas un long abri en partie enterré, comme un tunnel, devait servir à la conservation du lait.
Des sommets escarpés surgissent au nord-est. Avec des glaciers et des séracs. Nous déjeunons entre les rochers et les ruines. Trois montagnards italiens arrivent. Ils discutent avec Yves qui connaît les lieux. Ils vont bivouaquer au niveau des glaciers.
Le sentier sinueux est facile à descendre. Après un pont un panneau signale un arbre remarquable. Nous allons voir ce mélèze, datant de 500 ans, d'une hauteur de 28 m., d'un diamètre de 1,37 m. En effet l'arbre est imposant.
Le bois est traversé, le vallon de Prarayère suit et la longue piste interminable, une succession de montées et descentes épuisantes, juste égayé par le lac. Enfin arrivés à 17 h au camping. Soirée restaurant, un bon repas reconstituant.
Breuil Cervinia Testa Grigia - Plateau Rose : 3500 m. Valtournenche :1980 m. - Hameau Cheney : 2105 m.
Arrivés à Breuil Cervinia, nous prenons les billets et rapidement montons dans une cabine, jusqu'au Plan Maison. Changement de transport pour un téléphérique. Le ciel bleu se charge de nuages. Cela devient inquiétant !
Nous sommes déposés à Testa Grigia sur la plate forme, à 3500 m. d'altitude. Nous avons juste le temps de prendre en photo le Cervin et les sommets proches. Une demi-heure après, soudain le Cervin se découvre ainsi que les cimes autour.
Nous décidons de descendre une petite partie du glacier et le remonter de quelques centaines de mètres. Nous n'avons pas d'équipement pour aller plus loin, dans ce domaine des skieurs qui profitent d'une dernière glisse.
Séracs et crevasses se sont formés plus loin. La chaleur du soleil fait fondre le glacier. Nous n'avons pas de difficultés à marcher à cette altitude si ce n'est la chaleur. Retour par le même chemin jusqu'à la plate-forme Testa Grigia.
Nous redescendons en téléphérique. Et repartons. Nous déjeunons en chemin. Nous nous rendons à Paquier dans le Valtourenche. Un sentier nord-est grimpe raide à la chapelle Notre Dame de la Guérison. Ensuite nous descendons au sud vers le hameau de Chenay (2105 m.). Des prairies avec des chevaux, de jolis cours d'eau et un pont. Les sommets au loin présentent un décor bucolique.
Le petit hameau compte la plupart des maisons rénovées. Les plus anciennes ont gardé, leur charme d'antan, leur caractère authentique. Un funiculaire (en panne) amènera les touristes du parking au hameau (150 m. de dénivelé). Nous suivons un sentier qui effectue une boucle, puis descend par une forte pente, proche d'une belle cascade. Arrivés à 17 h.
Le retour au chalet se déroule, en plaine, sous la chaleur : 30 degrés.
Route du col du Grand Saint Bernard - Col Fenêtre Ferret : 2700 m. - Suisse - Point de départ : 2000 m.
- Dénivelé cumulé : 400 m.
- Durée: 4 h (arrêts compris)
- Niveaux : physique : 1 ; technique: 1
Nous prenons la belle route du Grand Saint Bernard, avec le beau temps et 20 degrés de température. Après de nombreux virages raides, l'arrivée au point de départ est un petit emplacement loin des parkings bondés.
Par une pente herbeuse, parsemées de rochers, parcourue par des ruisseaux, nous trouvons plus loin un sentier et des peintures jaunes, avec des n° 13A, 13B. Nous franchissons un vaste vallon, une moraine et toujours des cours d'eau à franchir sur des pierres.
Le parcours est fleuri, très coloré : gentianes, linaigrettes, entre autre embellissent les lieux. Les crêtes se découpent dans le ciel bleu. Quelques névés tombent le long des pentes. Le sentier vire au nord-ouest, puis nord. Soudain sur un névé nous apercevons un grand bouquetin nonchalant se déplaçant en nous observant. Un peu plus haut dans les rochers quatre ou cinq bouquetins marchent paisiblement, sans être dérangés.
Le sentier longe le névé, que nous remontons avec Yves. Andrée reste sur le chemin. Nous observons les bouquetins de plus près. A 11 h 30 nous parvenons au col de Fenêtre Ferret. La vue est splendide, sur le Mont Dolan, le lac, les sommets Suisses. C'est la frontière entre l'Italie et la Suisse. Après avoir échangé quelques paroles avec des Italiens, surtout Andrée qui maîtrise la langue, nous montons sur un petit sommet au nord-ouest. Un randonneur de Menton entame la conversation. Il est équipé d'un appareil de photo très performant et effectue de hautes randonnées.
Peu à peu les nuages couvrent les cimes. Le vent est glacial. Nous cherchons un endroit coté sud pour déjeuner à l'abri. Des randonneurs montent sur le sentier en dessous, mais le brouillard masque le col. Nous redescendons au soleil. Au passage nous remarquons des grimpeurs dans l'ascension d'un rocher difficile en surplomb, avec des dalles. Les passages de ruisseaux sont franchis. La bifurcation du sentier est repérée et nous arrivons au fourgon.
Franchissant la frontière Suisse, nous allons au col du Grand-Saint-Bernard. Un grand lac s'étale entre les petits sommets alentours. Par un sentier nous contournons le lac en traversant un névé. Mal chaussés car imprévu, le parcours est limite. Remonter et redescendre le sentier fini par nous amener près des magasins et bar restaurant, où nous dégustons un café pour nous réchauffer. Le retour est une descente tranquille par une large piste conduisant au véhicule.
En plaine la température est toujours élevée : 30 degrés.
Courmayeur - Val Ferret - La Palud - Plan Pincieux : 1623 m. Douare de Ferret - Sentier TMB : Tour de Mont Blanc - Refuge Bertone - Point haut : 2070 m.
- Dénivelé cumulé : 723 m.
- Durée: 6 h 33 (arrêts compris)
- Niveaux : physique : 1 ; technique: 1
8 h 30, le soleil brille dans le ciel azuré lorsque nous arrivons et la température est déjà de 22 degrés. Nous longeons la route et la rivière Douare de Ferret, direction est. Au nord les sommets présentent la splendeur des Alpes, coté Italien. Les Aiguilles, crêtes de Peuteret, les Dames Anglaises, le Mont Blanc de Peuteret, le Mont Blanc, le Doigt du Géant, les Grandes Jorasses, etc. C'est spectaculaire !
Le sentier tourne avant une chapelle à Mayencet et traverse un pont de bois. La piste part au sud-ouest passant prés d'un joli hameau au milieu des alpages. Le large chemin effectue quelques lacets et s'arrête. Un sentier prend le relai.
Sinueux également le sentier s'oriente au sud. L'ombre de la végétation protège de la chaleur. Nous parvenons à un croisement (2020 m.). Une borne indique des directions, à droite, refuge Bertoné, à gauche, refuge Bonatti. Nous partons dans ce sens. Yves pense qu'on rejoint la crête dans cette direction. Le sentier peu pentu traverse les alpages avec vue sur les cimes dans un paysage époustouflant. De nombreux randonneurs, à deux ou en groupe se lancent dans le tour du Mont Blanc.
Le sentier descend, puis remonte, traverse des ruisseaux, mais ne mène pas à la crête recherchée. Alors nous faisons demi-tour. Une plate-forme en dehors du sentier offre un balcon superbe pour déjeuner à 13 h 15.
Nous repartons à l'ouest et parvenons à la borne directionnelle. Nous décidons d'aller voir le refuge Bertone. Le beau sentier bordé de végétation, de mélèzes par endroit permet une vue aussi spectaculaire du Mont Blanc, Aiguille de Peuteret, Grandes Jorasses, etc. Nous dominons le refuge de Bertoné ( 1989 m.). Un sentier grimpe sur la crête, mais il est trop tard pour l'ascension. Alors nous repartons.
Le cheminement est une succession de décentes et remontées, de croisements avec des groupes de randonneurs de toutes nationalités, mais aussi, plus bas, des vététistes. En plein soleil, la piste paraît plus longue que ce matin. La fatigue est ressentie. Un troupeau de vaches nous regarde, interrogatif. Après le pont le chemin part à l'ouest le long de la route et nous dépose au fourgon, à 16 h 25.
Retour par la route étroite, sinueuse, fréquentée même par des bus. À Aoste la circulation est toujours dense. La température est de 34 degrés. Arrêt pour des courses alimentaires. Il faut bien se nourrir ! A 18 h 15 arrivés dans le chalet confortable du camping, pour une agréable soirée. Dîner en terrasse.
Vallée d'Aoste - Saint Pierre - Vétan : 1808 m. - Grand Alpille cabane étable : 2156 m. -
- Dénivelé cumulé : 385 m.
- Durée: 5 h (arrêts compris)
- Niveaux : physique : 1 ; technique: 1
Le soleil brille toujours dans le ciel bleu. La route étroite aux virages serrés s'arrête à Vétan. Le parking est face à l'hôtel «Notre maison», où Yves et Marie-France son épouse avaient séjourné, il y a quelques années.
Nous descendons une petite route pour prendre un chemin à droite, ouest. C'est une piste en très larges virages qui mène vers des refuges et crêtes. Le vent d'ouest est très frais, mais le soleil réchauffe lorsque nous sommes à l'abri : 20 degrés. Plusieurs pistes se présentent. Nous suivons celle à l'ouest. La vue sur le Grand Paradis et les autres cimes offre un beau panorama avant que les nuages ne couvrent en partie les sommets.
Au gré de notre inspiration où les souvenirs réapparaissent, nous prenons des pistes et en laissons d'autres, car très peu d'indication ne peuvent nous orienter. Par endroit des fils barrent la piste pour contenir le bétail. Nous passons près de grandes fermes. L'une dans le pré a un troupeau de vaches important et des mares à disposition. Autres curiosités par de puissants jets des arrosages permanent trempent les champs. Le manque d'eau général n'est pas le problème des agriculteurs d'ici.
Un énorme camion monte le long d'une piste. Il transporte du bois. Dans l'état dans lesquelles sont les pistes c'est surprenant. Nous repérons une cabane encore assez haute. Ce sera notre point haut (2155 m.), à 13 h. Une grande partie est semi-sous terre, toute en longueur 30 à 40 m., pouvant accueillir le bétail. La maisonnette semble bien aménagée à l'intérieur. À l'entrée, sous un porche rudimentaire, avec un banc, installés en plein soleil, nous déjeunons.
Nous repartons par la piste où tout le long des bouquets de fleurs colorées embellissent le chemin : linaigrettes, joubarbes, marguerites, oillets, campanules et autre fleurs jaunes. Nous changeons de piste à un croisement qui s'avère plus direct pour revenir au village.
Des panneaux indiquent diverses directions : refuge Munte Fallera, avec la statue d'une bergère : « Musée refuge ». Nous descendons directement au village et allons consommer une boisson au bar restaurant de l'hôtel où les souvenirs réapparaissent.
Dans la vallée la température monte à 32 degrés.
Nus - Saint Vincent - Gressonay Saint-Jean - Staffal : 1823 m. - Point Haut : 2075 m. - vue sur le Mont Rose - Château de la Reine Marguerite de Savoie - Pont-Saint-Martin
La température est douce ce matin et le beau temps persiste. Les oiseaux chantent agréablement. Nous prenons la route de Turin (Torino) et nous marquons un arrêt à Gressonay Saint-Jean pour une visite de cette jolie ville. Les ruelles se faufilent parmi les maisons colorées.
Ensuite nous filons à Staffal et nous marchons pour une petite randonnée sur la piste n°8., qui monte en longs lacets à travers la forêt de mélèzes et bouleaux. J'accélère devant car il n' y a qu'une heure de parking. J'arrive à hauteur de deux chalets, avec vue sur le Mont Rose, Castor et Polux. Mais les nuages s'accumulent. Andrée et Yves y parviennent ensuite, alors que je descends.
Nous trouvons un coin herbeux et ombragé pour déjeuner. Nous repartons à Gressonay Saint-Jean et allons boire un café. Ensuite c'est la route qui nous conduit au Château de la Reine Marguerite de Savoie. C'est une magnifique battisse, en pierre de taille finement sculptées, construite en hauteur au-dessus d'un splendide jardin garni de fleurs très variées.
Sur le chemin du retour nous rendons une brève visite au petit village Pont Saint-Martin. Arrivée au chalet, sous la chaleur, 18 h 45.
Aoste - Château de Quart
La veille du départ est une journée de détente, visite et rangement. Déambulation dans les rues d'Aoste, la grande rue piétonne, via Aubert,via de Tiller, plaza Chanoux, via Porta Praetoria et quelques achats pour des cadeaux.
L'après-midi, par un chemin et une petite route nous montons vers le château de Quart. L'accès est fermé, car le château est en rénovation. Nous faisons demi-tour par le même chemin. Au sud l'orage gronde sur le massif d'Emilius. La chaleur persiste et le beau temps se maintient dans notre secteur.
Pour la dernière soirée dans le val d'Aoste, après le rangement, nous allons dîner au restaurant. Demain nous repartons pour une longue route. Le séjour dans cette région de montagne fut fructueux et très agréable.